Descrizione
Un Siddour achkénaze complet et accessible, accompagnant chaque fidèle dans ses prières quotidiennes, Chabbat, fêtes et grandes célébrations communautaires.
Cultura ebraica a tutto campo
€49,00
Siddour pour les jours non fériés et le Chabbat – Rite achkénaze סידור לימי חול ושבת כמנהג אשכנז
Première édition – Eliezer Shai Di Martino, rabbin de la Communauté Israélite de Lausanne et du Canton de Vaud (CILV)
2025 – 500 Pages
| Couverture | Cartonnée et toilée |
|---|---|
| Texte | Texte hébraïque |
| Format | 148 × 210 mm |
Un Siddour achkénaze complet et accessible, accompagnant chaque fidèle dans ses prières quotidiennes, Chabbat, fêtes et grandes célébrations communautaires.
Le plus ancien document connu mentionnant une communauté israélite en territoire suisse date de 1213 et confirme la présence d’une des plus grandes communautés israélites d’Europe à Bâle, ville qui fait à l’époque partie du Saint-Empire romain germanique, la Confédération Helvétique n’étant fondée qu’en 1291.
Suite à leur expulsion par la Diète fédérale en 1622, quelques juifs obtiennent toutefois la permission de s’établir dans les villages de Lengnau et d’Endingen (canton d’Argovie). Ces deux villages seront jusqu’à la fin du XVIIIème siècle les seuls à autoriser l’établissement permanent de juifs.
En 1866 et en 1874, le peuple suisse est pour la première fois en Europe, appelé à voter pour accorder la liberté d’établissement et l’égalité des droits pour la population juive. Ce n’est qu’en 1874, lors de la révision de la Constitution fédérale, que la Confédération leur reconnaît la pleine liberté de conscience et des cultes. L’émancipation de la communauté israélite de Suisse est ainsi entérinée.
Ce premier Siddour achkénaze francophone publié depuis plus de cent ans reflète un culte vivant et adapté à notre région et est une nouvelle étape dans la longue et riche histoire de nos communautés en Suisse.
Les achkénazes francophones ont pour la plupart pu compter sur le Siddour Bloch dans sa couverture distinctive bleue pour les accompagner dans nos services religieux. Après 100 ans de loyaux services et de rééditions, il nous semblait approprié de rafraîchir notre livre de prières pour en faire un livre qu’on ait plaisir à ouvrir.
Nous avons voulu qu’il soit facile à naviguer, intelligible et donnant des réponses aux questions que les fidèles se posent quant à notre rite (minhag). Ainsi il est composé de différentes parties et annexes. Après quelques notes introductives qui précisent la structure et les conventions d’écritures qui ont été utilisées se trouvent le corpus des prières, soit Cha’harit, Min’ha et ‘Arvit ainsi que les prières complémentaires pour le Chabbat et les jours fériés. Le Guide de quelques rituels qui suit a pour but d’expliquer les principaux rituels qui rythment la vie du juif et de la synagogue. A l’arrière du Siddour, vous trouverez certaines prières centrales au service religieux en phonétique et traduites suivi d’un Glossaire des principaux termes employés.
Il y a beaucoup de liturgies différentes : achkénaze, sépharade, orientale, yéménite, italiennes, chaque tradition ayant son caractère propre et sa propre structure. Le minhag achkénaze se différencie du minhag séfarade par le fait que l’assemblée peut y être passive, laissant sa direction au ‘hazan au contraire du rite séfarade, par exemple, où l’assemblée tient un rôle plus actif. Cette particularité fait que beaucoup d’achkénazes se sentent démunis dans le déroulé des prières. Nos prières sont le reflet de la vie d’un juif qu’il soit religieux ou laïc et nous ramènent à notre identité et nos valeurs.
Les prières juives nous enseignent la solidarité communautaire. Elles se pratiquent souvent en communauté et certaines prières nécessitent un quorum (minyan). Les liens au sein de la communauté s’en trouvent renforcés.
Peuple défini par l’histoire, nous la revivons quand on retire la Torah de l’arche à l’image des Hébreux la portant dans le désert. Les prophètes que l’on écoute nous parlent quant à eux de destin et de l’espoir d’un futur heureux. Ainsi les prières nous rappellent constamment notre appartenance à cette histoire et ce destin commun.
Nos prières sont basées sur une tradition millénaire comprenant des textes liturgiques transmis de génération en génération. En les récitant, nous nous sentons connectés à nos ancêtres et en portant cette tradition nous sommes conscients de la nécessité de sa transmission.
Nous participons à la plus vieille histoire continue au monde et sommes responsables d’en écrire le prochain chapitre pour la transmettre à ceux qui viennent après nous. Le Siddour est en cela un livre sur la mémoire juive et ses 40 siècles d’histoire. Source d’inspiration et de réconfort, c’est notre connexion avec Dieu. Nos prières nous permettent d’entretenir une relation avec l’Eternel.
Avant tout, il ne faut pas regarder l’office religieux tel un fardeau dont on se débarrasse une fois terminé. Si ce Siddour participe à ce sentiment, il aura justifié sa raison d’être.
Ce Siddour a été préparé sous la direction du Rabbin Eliezer Shai Di Martino, rabbin de Lausanne et du Canton de Vaud avec l’assistance du ‘hazan Alain Blum et les conseils de Eric Ackermann.
Laurent Ashenden
Dove possibile, la traduzione originale è stata resa più aderente al senso letterale del testo ebraico, uniformando la corrispondenza tra i frequenti sinonimi e la loro trasposizione in italiano.
È chiaro che così operando potremmo aver trasgredito a molti criteri storici e filologici, e agli esperti vanno da subito le nostre scuse. Tuttavia, il progetto dei siddurìm di Morashà, in tutte le loro edizioni, ha avuto soprattutto l’intento di offrire al pubblico italiano strumenti accessibili per poter adempiere a un precetto divino, quello della tefillà, con un’immediatezza che non ponesse ostacoli alla comprensione, perlomeno superficiale, dei brani recitati in ebraico.
La redazione
Ce Siddour a été conçu avec plusieurs objectifs en tête, pour répondre aux besoins de la communauté et faciliter son utilisation au quotidien.
Tout d’abord, nous avons voulu créer un livre de prières accessible et pratique. Chaque élément a été pensé pour simplifier la navigation et l’expérience des fidèles, qu’ils soient habitués ou moins expérimentés dans l’usage du Siddour.
Ensuite, pour éviter les sauts de page fréquents (ce que l’hébreu exprime par le terme dilougim), nous avons veillé à ce que chaque prière soit complète, présentée du début à la fin, sans nécessiter de chercher des sections ailleurs dans le livre.
Ce Siddour est spécifiquement conçu pour les prières et les rituels pratiqués à la synagogue. Tout ce qui est habituellement accompli à la maison, comme les prières personnelles ou les bénédictions associées aux repas, n’ont pas été inclus. L’objectif est de fournir un guide clair et adapté à tout ce qui se fait dans le cadre de la synagogue.
Ce Siddour inclut les prières pour tous les jours de la semaine, le Shabbat, ainsi que pour les fêtes mineures comme Pourim et ‘Hanouka. Nous avons également intégré les prières spécifiques aux jours de ‘Hol haMo’ed (Pessa’h et Souccot), y compris le Chabbat ‘Hol haMo’ed, pour répondre aux besoins des fidèles qui se réunissent à ces occasions.
En plus des prières traditionnelles, ce Siddour comprend des cérémonies dites « civiles », telles que celles pour Yom HaChoah, Yom HaZikaron le’Halalei Tsahal et Yom Ha’Atsmaout.
Par ailleurs, nous avons inclus toutes les lectures de la Torah, les Haftarot, ainsi que les Meguilot spécifiques à ces occasions, pour en faire un outil complet et adapté à la pratique quotidienne et aux moments marquants du calendrier juif.
Enfin, tenant compte de la particularité du rite achkénaze, où certaines parties des prières ne sont pas récitées à voix haute, nous avons distingué visuellement les différentes sections. Les parties récitées ou chantées à voix haute par le ‘hazan sont mises en gras, ainsi que celles où l’assemblée répond à haute voix. Les sections qui ne sont pas en gras représentent les parties récitées à voix basse, soit par le ‘hazan, soit par l’assemblée.
Nous espérons que ce Siddour répondra aux attentes des fidèles et qu’il vous accompagnera dans votre pratique quotidienne et vos prières communautaires.
Dans une société en quête de sens et de repères, la tradition joue un rôle essentiel. Elle offre une continuité entre le passé, le présent et l’avenir, une structure sur laquelle se construit notre vie spirituelle et communautaire. Parmi les trésors du judaïsme, le minhag – la coutume – occupe une place centrale. Plus qu’un simple usage, il est le langage à travers lequel une communauté exprime son identité et sa foi. Mais qu’entendons-nous par minhag? Pourquoi est-il si fondamental, et comment le comprendre à travers les leçons que nous enseigne la linguistique?
Prenons un instant pour réfléchir à la langue que nous parlons. Elle semble naturelle, innée, et pourtant, elle est le fruit d’une transmission patiente et collective. Ludwig Wittgenstein, dans ses réflexions sur le langage, souligne que celui-ci n’est pas le produit d’un individu isolé, mais un phénomène social, façonné par des règles et des significations partagées. De la même manière, le minhag est un langage spirituel que nous recevons de nos ancêtres. Il ne se construit pas en un jour, ni dans l’esprit d’un seul homme. Il est hérité, appris et vécu au sein d’une communauté qui partage des rites, des prières et des pratiques spécifiques.
Comme les langues humaines, chaque minhag est unique, reflétant l’histoire, la culture et les expériences de la communauté qui l’a façonné. Pourtant, tout comme les langues possèdent une grammaire universelle qui rend possible la communication, les différents minhaguim partagent des principes fondamentaux, issus de la Torah et de la tradition orale. Cela permet à chaque communauté d’exprimer son attachement au judaïsme tout en restant fidèle à son héritage particulier.
Mais pourquoi insister sur ces particularités? Le siècle des Lumières a souvent privilégié les concepts universels au détriment des particularismes. Ce faisant, il a négligé une vérité essentielle : c’est précisément dans les détails de nos pratiques, dans les coutumes transmises de génération en génération, que se trouve la richesse de notre identité. De même que le langage universel sans les mots particuliers est muet, une religion réduite à des principes abstraits perd son pouvoir de guider et d’inspirer. Le minhag est ce qui rend le judaïsme vivant et accessible. Il est la « langue maternelle » de notre spiritualité.
Tout comme nous n’apprenons pas une langue en l’inventant de toutes pièces, mais en l’écoutant et en la pratiquant avec les autres, nous ne créons pas nos rites de manière individuelle. Nous les recevons de ceux qui nous ont précédés, et nous les transmettons à ceux qui viendront après nous. Cette continuité donne un sens profond à notre vie communautaire. Chaque prière que nous récitons, chaque geste que nous accomplissons dans le cadre du rituel, nous lie à une histoire commune, tout en nous permettant d’ajouter notre voix unique à ce chœur ancestral.
Ainsi, ce livre de prières que vous tenez entre vos mains est bien plus qu’un simple recueil de textes. Il est une porte ouverte vers l’héritage spirituel de notre communauté. Il contient les mots qui ont porté nos ancêtres dans leurs moments de joie comme dans leurs heures d’épreuve. Il est l’expression de notre minhag, de ce langage rituel qui unit notre communauté tout en nous reliant au judaïsme universel.
En suivant ces prières et ces coutumes, nous faisons bien plus que répéter des mots anciens : nous participons à la perpétuation d’un patrimoine immatériel. Nous tissons un lien vivant avec notre passé, tout en construisant le futur de notre communauté. Car tout comme une langue évolue tout en restant fidèle à ses racines, notre minhag continue de s’enrichir à mesure qu’il est pratiqué, partagé et transmis.
En récitant les prières contenues dans ce livre, souvenez-vous que vous parlez la langue de notre tradition, une langue qui porte en elle l’histoire, les espoirs et la foi de notre peuple. Que ce minhag soit pour vous une source d’inspiration, de connexion et de bénédiction, tout comme il l’a été pour tant de générations avant nous.
(Veille de Roch haChana 5786)
Eliezer Shai Di Martino, Rabbin de la CILV
Le « minhag liturgique » de la Communauté Israélite de Lausanne et du Canton de Vaud s’est d’abord créé avec l’arrivée de nombreux Juifs de Suisse alémanique mais aussi d’Alsace après la guerre de 1870 et qui fit tout naturellement que les premiers ‘hazanim furent intégralement de rite ashkénaze occidental dit « de la Vallée du Rhin ». Une seconde « strate » s’est ensuite rajoutée avec l’arrivée en 1936 du légendaire et regretté ‘hazan Zoltan Berkovits z.l. formé par les plus grands ‘hazanim de Budapest et qui enchanta les fidèles durant un demi-siècle en introduisant des mélodies empruntées à la prestigieuse liturgie juive d’Europe de l’Est. Il fut durant de nombreuses années aidé, notamment lors des grandes fêtes, par le regretté Bernard Geller z.l., son plus fidèle élève qui contribua scrupuleusement à maintenir et à transmettre la tradition liturgique de la CILV.
A la fin des années 1980, le soussigné fut engagé comme ‘hazan et c’est tout naturellement que tout en préservant certaines mélodies déjà en vigueur, les airs issus de la liturgie alsacienne formèrent à nouveau l’ossature principale de la prière, de par sa formation auprès des ‘hazanim de tradition alsacienne Oscar Kugler z.l. et Michel Heymann.
La CILV a toujours été une communauté unitaire, grâce essentiellement à la volonté et l’influence de l’ancien et charismatique Grand-rabbin Dr. Georges Vadnaï z.l. qui a su fédérer les membres de la communauté dans un même lieu de prières – hormis les Jours Redoutables – avec l’arrivée de Juifs d’Afrique du Nord (Maghreb, Egypte), d’Europe centrale et orientale, des Turquie et Balkans. La prononciation « à l’israélienne » avait également été adoptée pour la prière à l’arrivée du soussigné afin d’être en adéquation avec l’hébreu dispensé aux enfants au « Talmud Torah » et permette aux fidèles de rite séfarade de mieux pouvoir suivre la prière.
Ce qui est donc appelé aujourd’hui « minhag liturgique » de la Communauté israélite de Lausanne et du Canton de Vaud est constitué d’une armature alsacienne à laquelle se rajoutent ici et là, selon les circonstances, d’airs traditionnels issus d’autres contrées et traditions.
Ainsi, et sans être forcément conscients, les fidèles qui parlent aujourd’hui du « minhag liturgique lausannois » et qui y sont pour la plupart fortement attachés, se réfèrent à un ensemble formé d’alluvions musicaux venus de divers horizons et qui forment un ensemble propre à cette belle communauté.
Alain-Shraga Blum,
‘Hazan de la CILV
La Grande Synagogue Beth-Yaacov située à la Place de la Synagogue à Genève, est la plus ancienne synagogue en activité à Genève. Si les synagogues sont nombreuses aujourd’hui à Genève, la Grande Synagogue, inaugurée en 1859, reflète dès son édification toutes les évolutions sociales, culturelles et religieuses de la communauté juive genevoise.
En effet, cette synagogue a marqué l’intégration des juifs dans la société genevoise, émancipés à la fin du XIXe siècle. A son ouverture, l’impulsion a été donnée par le grand rabbin Joseph Wertheimer formé au Consistoire Central Israélite de France.
Elle adopte le rite ashkénaze. D’obédience traditionaliste, elle a été particulièrement influencée par la Haskala. Cette orientation se manifeste par des aménagements tel que le pupitre installé dans l’abside. L’architecte n’étant pas de religion juive et en raison de la disposition des lieux, la synagogue voit l’installation d’une chaire pour les sermons du rabbin et l’introduction d’un orgue.
À partir de la fin du XIXe, la communauté juive s’enrichit de nouvelles vagues d’immigration de Juifs d’Europe de l’Est fuyant les pogroms en Russie, ainsi que de séfarades de l’ancien Empire ottoman. Cela a favorisé une coexistence de plusieurs traditions liturgiques au sein de la communauté. La Communauté Israélite de Genève rassemble au XXe siècle toutes ces traditions.
Grâce à de grandes figures comme le rabbin et ministre officiant Jacob Tolédano, formé au Séminaire israélite de France, la synagogue suscite une plus large fréquentation. Il permet à ce que la liturgie traditionnelle se perpétue dans la symbiose du chant et de la prière. Son talent l’amène à participer à de nombreux festivals internationaux de musique sacrée.
La Grande Synagogue illustre l’évolution de la liturgie juive entre traditions et adaptations, et reflète toute la dynamique d’une communauté juive en constante évolution
Aujourd’hui, la Grande Synagogue Beth-Yaacov demeure une synagogue de rite ashkénaze et rassemble toutes celles et ceux qui sont attachés à la fois à cette liturgie et à une ouverture sur les airs traditionnels.
Rav Eric-Naftali Ackermann,
‘Hazan de la Communauté Israélite de Genève
Office du matin pour les jours non fériés 2 שחרית של חול
Bénédictions du matin 4 ברכות השחר
Bénédictions de la Torah 8 ברכות התורה
Offrandes 9 קורבנות
Cantiques et psaumes 15 פסוקי דזמרה
Récitation du Chema’ et de ses bénédictions 26 קריאת שמע וברכותיה
’Amida 33 עמידה
Avinou Malkénou 41 אבינו מלכנו
Ta‘hanoun 43 תחנון
Lecture de la Torah 52 קריאת התורה
Achré – Ouva LeTsion 57 אשרי – ובא לציון
Prière finale 61 עלינו לשבח
Psaumes du jour 64 שיר של יום
Office de l’après-midi pour les jours non fériés 73 מנחה של חול
’Amida 75 עמידה
Avinou Malkénou 84 אבינו מלכנו
Ta‘hanoun 85 תחנון
Prière finale 88 עלינו לשבח
Office du soir pour les jours non fériés 90 ערבית של חול
Récitation du Chema’ et de ses bénédictions 91 קריאת שמע וברכותיה
’Amida 97 עמידה
Prière finale 104 עלינו לשבח
Accueil du Chabbat קבלת שבת
Psaumes 109 מזמורים
Cantique du Chabbat 112 לכה דודי
Office du soir de la veille de Chabbat ערבית של שבת
Récitation du Chema’ et de ses bénédictions 116 קריאת שמע וברכותיה
’Amida 121 עמידה
Résumé de la ’Amida 125 תפילת מעין שבע
Kiddouch du Chabbat 127 קידוש ליל שבת
Prière finale 128 עלינו לשבח
Office du matin de Chabbat 131 שחרית של שבת
Bénédictions du matin 132 ברכות השחר
Bénédictions de la Torah 136 ברכות התורה
Offrandes 137 קורבנות
Cantiques et psaumes 143 פסוקי דזמרה
Récitation du Chema’ et de ses bénédictions 163 קריאת שמע וברכותיה
’Amida 172 עמידה
Lecture de la Torah 179 קריאת התורה
Moussaf 190 מוסף של שבת
’Amida 190 עמידה
Prière finale 202 עלינו לשבח
Psaume du Chabbat 204 שיר של שבת
An’im Zemirot 207 אנעים זמירות
Adon ’Olam 208 אדון עולם
Kiddouch du Chabbat matin 209 קידוש יום של שבת
Office de l’après-midi du Chabbat 210 מנחה של שבת
Lecture de la Torah 214 קריאת התורה של שבת
’Amida 218 עמידה
Prière finale 224 עלינו לשבח
Maximes des Pères 227 פרקי אבות
Office du soir à la fin du Chabbat 247 ערבית למוצאי שבת
Récitation du Chema’ et de ses bénédictions 248 קריאת שמע וברכותיה
’Amida 254 עמידה
Havdala 268 הבדלה
Prière finale 269 עלינו לשבח
Compte de l’Omer 272 ספירת העומר
Prière de la lune 277 ברכת הלבנה
Cérémonie du Loulav 281 סדר נטילת לולב
Prière du Hallel 282 הלל
Moussaf de Roch ‘Hodech 287 מוסף של ראש חדש
Moussaf de Chabbat Roch ‘Hodech 293 מוסף שבת של ראש חדש
‘Hanoucca 300 חנוכה
Pourim 302 פורים
Méguilat Esther 302 מגילת אסתר
Moussaf de ‘Hol HaMo’ed Pessa‘h et Souccot 316 מוסף של חול המועד פסח וסוכות
Hocha’anot pour ‘Hol HaMo’ed Souccot 326 סדר הושענות לחול המועד סוכות
Hocha’anot pour Hocha’ana Rabba 342 סדר הושענות להושענא רבא
Cérémonie du mariage 354 סדר קידושין ונישואין
Cérémonie de la circoncision 356 סדר ברית מילה
Cérémonie pour le rachat du premier-né 358 סדר פידיון הבן
Cérémonie pour Yom HaShoah 360 סדר יום השואה
Offices de Yom HaZikaron et Yom Ha’Atsmaout 363 סדר יום הזיכרון ויום העצמאות
Lectures de la Torah 371 קריאות התורה
Lectures pour Roch ‘Hodech, jours קריאות התורה לראש חודש,
de jeûne, ‘Hanoucca et Pourim 410 לתעניות ציבור, לחנוכה ולפורים
Lectures pour ‘Hol HaMo’ed 424 קריאות התורה לחול המועד
Bénédictions pour celui qui monte à la Torah 437 ברכות לעולים לתורה
Cantique des cantiques 441 שיר השירים
Ecclésiaste 446 קהלת
Prières phonétiques 458
Guide de quelques rituels 476
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